Aérostats

Les aérostats

L’un des objectifs de l’association est des faire connaître les différents types d’aérostats qui existent à ce jour.
Cette rubrique demandera à être compléter, nous en sommes conscients mais avec un peu de temps nous y parviendrons. 

Si vous possédez des information sur des aérostats que vous souhaitez partager avec nous, vous pouvez nous les envoyer, et nous les ajouterons ci-après.
  • Les montgolfières
  • Les ballon à gaz à filet et à rallingue
  • Les dirigeables
  • L’aéroplume et l’électroplume
  • Le photoglobe…
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La compétition aérostatique : Sport et spectacle

Les concurrents font du sport, les spectateurs assistent à un spectacle. Le directeur des vols et les concurrents sont comparables à un chef d’orchestre et à ses musiciens. Les musiciens émettent la musique, mais c’est le chef d’orchestre qui est responsable de la qualité de l’interprétation. 

Tout comme le metteur en scène permet aux acteurs d’un film ou d’une pièce d’exprimer leur talent. Les 15 pilotes engagés en compétition sont les acteurs. Chaque pilote est aidé d’un équipage de deux personnes, en moyenne. Au total plus de 50 personnes sont impliquées dans la compétition.
Le « metteur en scène » directeur et les 20 personnes qui travaillent avec lui font la régie. D’eux dépendent la qualité de la compétition. Dans un spectacle, la qualité du spectacle dépend autant de la « mise en scène » que du jeu des ac­teurs.

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Introduction à la compétition aérostatique

La compétition en montgolfière est l’art de diriger un engin non dirigeable. Une montgolfière « flotte » dans le courant d’air, elle se déplace avec le vent et à la vitesse du vent, comme un bouchon sur l’eau dérive à la vitesse du courant. Dans un ruisseau, le courant suit la pente, mais les rochers, les sinuosités du terrain modifient légèrement et fréquemment, sa direction.

C’est la même chose en l’air, où le vent varie en force et en direction, suivant le moment de la journée, suivant le profil du terrain et surtout suivant l’altitude.

On dirige une montgolfière en utilisant tour à tour, ou simultanément, les particularités du relief, les effets de l’ensoleillement ou de l’ombre et surtout en cherchant les changements d’orientation du vent, selon les différentes hauteurs.

L’utilisation du courant d’air ne doit rien au hasard et le meilleur pilote est celui qui trouve plus tôt le bon courant d’air, celui qui réussit mieux à exploiter les infimes variations du vent. Ce talent ne doit rien au ballon utilisé, car une montgolfière n’a pas de performances propres ; c’est un aérostat qui ne se déplace pas autrement qu’avec le courant d’air. Toutes les montgolfières se valent en compétition. Leur forme fuselée leur donne une bonne aptitude à monter ou à descendre rapidement, mais elles doivent être assez stables pour rester en palier, à la même hauteur.

La compétition aérostatique est une compétition authentique dont le résultat ne doit rien au matériel. La performance réalisée ne dépend que du pilote et son équipage. Il n’est pas nécessaire d’avoir le dernier modèle de montgolfière pour gagner une compétition. On pourrait même tirer les montgolfières au sort pour les attribuer aux pilotes avant le départ, sans que cela change le résultat d’une épreuve.
La primauté du pilote sur la machine rend la …

Le « film » d’une Epreuve

Tout commence par le briefing d’épreuve, le matin à 6 h 00, le soir à 19 h 00. C’est là que le « menu » du vol établi par le directeur des vols est communiqué aux participants, pilotes, équipages et officiels. Ce « menu » est remis par écrit à chaque équipage ainsi qu’une feuille d’observations et de prévisions météo.

En fonction des possibilités offertes par les conditions atmosphériques (durée du créneau de vol possible, orientations différentes du vent selon les altitudes), et d’un nombre d’autres facteurs, comme les épreuves déjà courues, l’état de fatigue des officiels et des concurrents, le directeur lancera des épreuves plus ou moins compliquées, plus ou moins nombreuses. Le soir, on lance plutôt des épreuves simples ou doubles; le matin, on lance plus couramment des épreuves triples, quadruples et même quintuples.

Une épreuve commence par la mise en place et l’assemblage du matériel transporté à bord d’une remorque ou d’un fourgon. Cette mise en place se fait soit sur un terrain d’envol choisi par le directeur d’où les ballons par­tent groupés. Certaines épreuves commencent par des décollages où chaque concurrent choisit son terrain de décollage pour voler vers un but unique choisi par le directeur ou des buts multiples qui peuvent être choisis par les concurrents.

Il existe également des épreuves de vitesse et des épreuves où les pilotes doivent tracer des angles que l’on mesure en degrés ou des triangles que l’on mesure en surface. Sur les buts ou les cibles, les précisions peuvent varier de quelques centimètres à quelques kilomètres selon la maniabilité des courants d’air et l’habileté des pilotes.

Un facteur majeur de réussite en compétition est la cohésion et l’efficacité de l’équipe au sol qui suit le ballon et qui souvent fournit des éléments de guidage au pilote. L’usage des GPS autorisé en compétition depuis …